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Savigny-sur-Orge. Surprise lors de la vente aux enchères de la colonie de vacances de La Tranche-sur-Mer

Pour 408 000 €, il n’y a eu aucun candidat pour acheter les 2 585 mètres carrés construits et les 2,4 hectares de terrain de la Colonie de vacances La Savinière, propriété de la commune de Savigny-sur-Orge, située à La Tranche-sur-Mer (Vendée).

Cela s’est passé lors de la vente aux enchères publiques à la bougie (1)  le mardi 21 novembre 2017 dans la salle des des adjudications de la Chambre des notaires de Paris, 12 avenue Victoria à Paris, située place du Châtelet.

Le président de l’adjudication a déclaré que « n’ayant trouvé aucun preneur, le bien sera proposé lors d’une vente aux enchères ultérieure ».


 

Vente aux enchères (à la bougie) de la Colonie de vacances de la commune de La Tranche-sur-Mer propriété de la commune de Savigny-sur-Orge, le mardi 21 novembre 2017, à la Chambre des notaires de Paris. A gauche, Maître Alain de PUISSEGUR, notaire à Savigny-sur-Orge, présente la composition du lot. A l'extinction du 3e feu, aucun acquéreur ne se manifestera.. © Photographie CAD / BM pour PEE.

Vente aux enchères (à la bougie) de la Colonie de vacances La Savinière sise sur la commune de La Tranche-sur-Mer propriété de la commune de Savigny-sur-Orge, le mardi 21 novembre 2017, à la Chambre des notaires de Paris. A gauche, Maître Alain de PUISSEGUR, notaire à Savigny-sur-Orge, présente la composition du lot. A l’extinction du 3e feu, aucun acquéreur ne se manifesta. © Photographie CAD / BM pour PEE.

NB. La bougie allumée est à droite du chronomètre qui affiche 0 : 01 : 30. Curieuse proximité de deux objets pour mesurer le temps, l’un digital et moderne, l’autre « naturel » et séculaire. Une question : La flamme apporte-t elle la lumière ?


Des élus désappointés. Éric MEHLHORN, maire de Savigny-sur-Orge, accompagné par Anne-Marie GÉRARD, adjointe au maire, ne cachaient pas leur désappointement. Il faut savoir que cette somme a été inscrite en recette dans le Budget primitif 2018 de la commune qui a été voté par la majorité du conseil municipal.

Quant à Bernard BLANCHAUD, conseiller municipal, également présent, il voyait dans cette absence d’acheteur « la conséquence de la mauvaise idée de la majorité du conseil municipal qui a voté en 2017 la vente d’un bien communal, appartenant à tous les habitants de la commune ».

D’autres issues que la vente doivent-elles être étudiées ? Le conseiller municipal, élu aux élections municipales de 2014 sur la liste conduite Éric MEHLHORN, pense que les activités de La Savinière doivent être repensées dans le cadre d’un projet d’équipement public moderne, partagé par plusieurs communes. « La création d’un syndicat intercommunal de gestion pour la continuité des activités de La Savinière, avec Grand Orly Seine Bièvre (GOSB), l’établissement public territorial de 24 communes dont Savigny-sur-Orge est membre, demeure une chose possible ».

Pour Bernard BLANCHAUD « d’après les notaires de la région, le potentiel de valeur de La Savinière est supérieur à l’estimation qui a été faite ». On notera que la transformation des bâtiments existants en appartements et en studios n’est pas l’unique destin envisageable pour La Savinière. La valeur d’un bien dépend de l’utilisation que l’on en fait. Il ne faut pas oublier que La Tranche-sur-Mer est une commune touristique recherchée de la côte Atlantique.

La Savinière, Centre d’accueil permanent de la Ville de Savigny-sur-Orge (Essonne) de La Tranche-sur-Mer (Vendée) est implanté sur un terrain de 24 hectares. Plan de 2005. Archives CAD / BM.


De nombreuses questions citoyennes se posent. Visiblement le notaire de la commune a raté son coup. La proposition de vente n’a pas trouvé de client. Il est évident qu’exerçant son office à 450 kilomètres du bien à vendre, il n’était pas le mieux placé pour connaître la réalité des projets et des transactions immobilières sur la côte vendéenne.

  • Quelle est la mission exacte que le commune a confiée à Maître Alain de PUISSEGUR, notaire ?
  • Qui a fixé le montant de la mise à prix de 408 000 € ?
  • Pourquoi les frais de notaire qui sont en principe de 7 % (soit 28 560 €) s’élèvent-ils pour cette vente à 20 % ? (soit 81 600 €)
  • Pourquoi l’Ordre des notaires facture-t-il en plus 2,4 % ? (soit 9 792 €)

Autant de coûts supplémentaires qui alourdissent la facture finale pour l’acheteur.


Que va-t-il se passer maintenant ? La commune est liée par la délibération qu’elle a votée : la Savinière doit être vendue aux enchères. Il est évident que le prix de vente est à revoir à la baisse puisque aucun acheteur n’a accepté de payer 408 000 €.

Pour enchérir lors d’une vente d’un bien immobilier, il faut avoir consigné une somme. Dans le cas présent, cette consignation s’élevait à la somme de 81 000 € sous la forme d’un chèque de banque. Un seul candidat s’est manifesté pour cet achat en la personne de Frédéric PERAUDEAU, de la SAS STEVALIS, dont les bureaux sont en Loire-Atlantique. A la sortie de la salle d’adjudication, il ne cachait pas que la somme demandée par la commune de Savigny-sur-Orge était trop élevée compte tenus des importants travaux d’isolation et de mise aux normes qui devaient être faits dans les bâtiments.


Une superficie incertaine. On peut s’étonner avec raison que les superficies soient données avec la mention « environ ». Comment comprendre : «Ensemble immobilier de 2 589 m2 environ sur un terrain de 2,4 hectares environ » sinon :
  • qu’aucun descriptif précis des surfaces construites , conforme à la loi – et qui est demandé à tout vendeur – ne soit pas mentionné,
  • que le cadastre (qui comporte la superficie exacte des parcelles) ne soit pas mentionné.

Cette imprécision concernant les superficies exactes est curieuse.


Quel prix de vente au mètre carré ? La mise à prix est de 408 000 € pour 2 589 m2 carrés construits, ce qui fait 157 € le mètre carré construit.

Enfin autre sujet préoccupant. Une personne qui a visité récemment La Savinière nous a signalé hier qu’il avait constaté que des individus avaient pénétrés sur le site – inoccupé depuis plusieurs années – et que certaines parties des locaux avaient été vandalisées. Ces faits posent un problème de sécurité des locaux, avec leurs conséquences sur la valeur de cet ensemble immobilier.

La Savinière n’est pas encore vendue.

Chambre des notaires, 12 avenue Victoria, Paris 1er, 21 novembre 2017. © Photographie CAD/BM pour PEE.


DOCUMENT

Vente de La Savinière à La Tranche-sur-Mer par la Ville de Savigny-sur-Orge
Extrait de Ventes aux enchères immobilières des Notaires

 

LA TRANCHE-SUR-MER (85)
La Savinière, 9 chemin du Sablon, Route des Sables
 
Ensemble immobilier de 2 589 m2 environ sur un terrain de 2,4 hectares environ.

Dans une commune du Centre-ouest de la France, dans le département de la Vendée, ensemble immobilier anciennement à usage de centre de vacances, situé dans une forêt de pins au coeur d’un parc clos.
  • Bâtiment principal édifié en 1932 comprenant : salles de classe, dortoirs, cuisine professionnelle refaite en 2010, réfectoire, lingerie, bibliothèque et un logement
  • Bâtiment de plain-pied avec préau pour les classes extérieures
  • Bâtiment infirmerie comprenant chambres, local infirmerie, sanitaires, local buanderie
  • Local bar et technique avec piscine
  • Deux blocs sanitaires
  • Chaufferie
  • Terrain de tennis

Consommation énergétique : D

Mise à prix : 408 000 €

« Vente de La Savinière à La Tranche-sur-Mer par la Ville de Savigny-sur-Orge ». Extrait de Ventes aux enchères immobilières des Notaires, n° 406, Séances des 12 novembre et 5 décembre 2017, Chambre des Notaires de Paris, 12 rue Victoria, Paris 1er, p.3.


RÉFÉRENCES

1. La vente à la bougie, également appelée vente à la chandelle, est une forme d’adjudication particulière qui consiste à enchérir tant que deux bougies sont allumées. Les enchères cessent dès que les deux chandelles ont atteint leur terme, ce qui clôt les enchères.
Cette pratique très ancienne se fait au moment de la dernière enchère. On allume alors une petite mèche qui, lorsqu’elle s’éteint, au bout de trente secondes, laisse monter une fumée. Après son extinction, une deuxième chandelle est allumée puis une troisième. Arrivée au terme de la combustion, si aucune autre nouvelle enchère ne survient pendant ce temps, l’adjudication est prononcée au profit du dernier enchérisseur.

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© Bernard MÉRIGOT, 22 novembre 2017 2017, 8 heures.

ISSN 2495-1161. Dépôt légal du numérique, BNF 2017
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GOSB. Premières assises économiques du territoire Grand-Orly Seine Bièvre

Le 2 février 2017, dernier lors des Premières rencontres économiques à l’aéroport d’Orly, il a été annoncé le lancement d’une concertation avec les acteurs économiques afin de contribuer à la construction d’une feuille de route 2018 de l’EPT en matière de développement économique.

Le résultat de ce travail sera présenté aux premières assises économiques du Territoire Grand-Orly Seine Bièvre le 19 Octobre 2017.

  • Quel développement économique pour le territoire ?
  • Quelle feuille de route 2018 pour l’Établissement public territorial ?
  • Quels partenariats et quelle gouvernance territoriale ?
  • Comment favoriser l’emploi local ?
  • Quand la coopération d’acteurs territoriaux devient un levier de développement durable et d’innovation sociale.
  • Quelle politique foncière et immobilière pour le territoire ?
  • Quel marketing territorial pour le territoire et ses acteurs ?

RÉFÉRENCES

Les Assises du développement économique du Territoire Grand-Orly Seine Bièvre, 19 octobre 2017, Cœur d’Orly.

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© Bernard MÉRIGOT, 11 octobre 2017, 11 heures.

ISSN 2495-1161. Dépôt légal du numérique, BNF 2017.

 

Histoire. La Guerre du Viêt Nam (1955-1975)

Quelles connaissances avons nous, et quels regards portons-nous sur des évènements historiques quarante ans, cinquante ans après qu’ils se soient déroulés ? L’histoire est une construction/reconstruction permanente. La télévision française diffuse durant trois jours les neuf épisodes du documentaire Vietnam (2017) réalisé par Ken BURNS et Lynn NOVICK.

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Vietnam, documentaire en trois parties de Ken Burns et Lynn Novick (2016). Première diffusion en France sur la chaîne de télévision Arte les 19, 20 et 21 septembre 2017.


La Guerre du Viêt Nam est une guerre qui a opposé de 1955 à 1975 :

  • la République démocratique du Viêt Nam (ou Nord-Viêt Nam) et son armée populaire vietnamienne soutenue par les pays du bloc de l’Est et la Chine et le Front national de libération du Sud Viêt Nam (dit Viet Cong),
  • et d’autre part la République du Viêt Nam (ou Sud-Viet Nam) soutenu militairement par l’armée des États-Unis appuyée par plusieurs alliés (Australie, Corée du Sud, Thaïlande, Philippines).

Bombardements. Les États-Unis ont largué 7,08 millions de tonnes de bombes durant le conflit. En comparaison, 3,4 millions de tonnes ont été larguées par l’ensemble des alliés sur tous les fronts de la Seconde guerre mondiale de 1939-1945.

Morts et blessés vietnamiens. Il est difficile de s’accorder exactement sur le nombre de victimes. Le Viêt Nam a annoncé en 1995 qu’un total d’un million de combattants et deux millions de civils avaient été tués durant la guerre.

  • Plus de quarante ans après la fin de la guerre des civils continuent d’être tués ou blessés par des bombes à sous-munitions non explosées.
  • Des agents chimiques, comme l’agent orange, un défoliant utilisé par les Américains ont contaminé une partie des sols ce qui entraîne de graves problèmes de santé (malformations à la naissance, hypertrophie, rachitisme, cancer des poumons et de la prostate, maladies de la peau, du cerveau et des systèmes nerveux, respiratoire et circulatoire, cécité, diverses anomalies à la naissance).

Morts et blessés américains. 8 744 000 militaires américains ont participé entre 1955 et 1975, à un moment ou à un autre du conflit. Le bilan pour les forces armées américaines est estimé à 58 177 soldats tués et 153 303 blessés.


DOCUMENT

Arte diffuse sur trois jours, les 19, 20 et 21 septembre 2017), et en neuf épisodes, une fresque spectaculaire sur la guerre du Vietnam, œuvre de Ken Burns et Lynn Novick, grandes figures du documentaire historique américain.

La guerre du Vietnam n’en finit pas de hanter l’Amérique. Encore aujourd’hui, elle est une référence récurrente dans le débat politique outre-Atlantique. L’arrivée au pouvoir de Donald Trump, avec ses accents nixoniens et ses promesses de grandeur retrouvée, a suscité de nombreux parallèles avec les années 1970. L’échec au Vietnam reste durablement associé à une certaine idée de l’Amérique, celle du déclin.

Beaucoup a été écrit, et montré, sur ce conflit qui a coûté la vie à plus de 58 000 Américains. Dès la fin des années 1970, Hollywood a braqué ses caméras sur des destins brisés, les a évoqués dans des films qui ont fait l’histoire du cinéma mondial. Et façonné, par la même occasion, la mémoire internationale du conflit, mais vu à travers les yeux de l’Oncle Sam.

Pour Ken Burns et Lynn Novick, deux réalisateurs reconnus pour leurs documentaires historiques – en particulier sur la guerre de Sécession et la Seconde Guerre mondiale –, il est temps de donner la parole aux anciens acteurs des deux camps. Dans une fresque passionnante de neuf heures, diffusée mardi, mercredi et jeudi soir sur Arte, ils retracent toute l’histoire du conflit colonial qui aura duré, partie française comprise, près de trois décennies.

Devant leurs objectifs, Américains, Vietnamiens du Nord et du Sud racontent leurs souvenirs, en alternance avec des images d’archives soigneusement choisies. Il ne s’agit pas de faire parler des historiens, mais bien des anciens combattants, sur le front ou dans les bureaux de la CIA.

Leurs témoignages sont le plus souvent poignants, même si, par définition, ils ne représentent qu’un point de vue. Et tout commence par le commencement, la Seconde Guerre mondiale. Une époque pendant laquelle Washington n’hésitait pas à aider un guerrier en lutte contre les Japonais. Son nom ? Ho Chi Minh.

BIASSETTE Gilles, « Arte diffuse sur trois jours, et en neuf épisodes, une fresque spectaculaire sur la guerre du Vietnam, œuvre de Ken Burns et Lynn Novick, grandes figures du documentaire historique américain », La Croix, 16 septembre 2017, http://www.la-croix.com/Journal/guerre-Vietnam-ceux-lont-faite-2017-09-16-1100877210


RÉFÉRENCES

Vietnam (2017), documentaire de Ken Burns et Lynn Novick. Durée totale de 8 heures (9 épisodes de 55 minutes environ).

1. Le documentaire est édité sous la forme d’un coffret de trois DVD vendu par Arte Boutique
http://boutique.arte.tv/f12010-vietnam_neuf_episodes.

2. Les neuf épisodes sont les suivants :

NB. Les liens figurants ci-dessous sont actifs à la date du 19 septembre 2017. Il peuvent évoluer en fonction des offres de VOD (Video On Demand).

© Bernard MÉRIGOT, 24 septembre 2017, 21 heures.

ISSN 2495-1161. Dépôt légal du numérique, BNF 2017.
http://portes-essonne-environnement.fr

 

 

Environnement. Les maires d’Île-de-France s’engagent pour une charte

L’Association des maires d’île-de-France (AMIF) a présenté le jeudi 14 septembre 2017 sa Charte environnement. Pour son président Stéphane BEAUDET, maire de Courcouronnes (Essonne), et vice-président du conseil régional d’Ile-de-France, « les élus locaux sont des acteurs majeurs de la mise en œuvre des politiques publiques en matière de protection de l’environnement et de lutte contre le changement climatique ». Le document de 24 pages a été élaboré sous la direction de Christian LECLERC, maire de Champlan (Essonne) et de Catherine CASSEL, adjointe au maire de Villejuif (94). (1)

Présentation de la « Charte Environnement. Les maires, cheville ouvrière de l’acte II de la COP 21 » au siège de l’association des maires d’Île-de-France, le 14 septembre 2017. De gauche à droite, Catherine CASSEL, Bruno MILLIENNE, député des Yvelines, Christian LECLERC, maire de Champlan (Essonne). © Photographie BM/CAD pour PEE, 14 septembre 2017.


« Charte Environnement. Les maires, cheville ouvrière de l’acte II de la COP 21 », de l’Association des maires d’Ile-de-France (AMIF), 2017, p.1. Centre de documentation de Portes de l’Essonne Environnement. (2)

CHARTE ENVIRONNEMENT
Les maires, chevilles ouvrières de l’acte II de la COP 21

  1. Préambule
    1.1. Les enjeux environnementaux en Île-de-France

    1.2. Les chevilles ouvrières de la COP 21 : les maires
    1.3. Des acteurs déjà investis sur le terrain environnemental : les maires Franciliens
  2. Réalisation de la Charte
    2.1. Les élus référents de la Commission environnement
    2.2. Les travaux de la Commission environnement
    2.3. Bilan de l’enquête COP 21 de la Commission environnement de l’AMIF

CHARTE

  1. Vers une mairie durable et exemplaire
    1.1. Les affaires générales. C’est pourquoi les maires s’engagent à…
    1.2. Services à la population. C’est pourquoi les maires s’engagent à…
    1.3. Les marchés publics. C’est pourquoi les maires s’engagent à…
    1.4. Aménagement du territoire
  2. Vers un triptyque emploi/transports/logement
    2.1. L’emploi. C’est pourquoi les maires s’engagent à…
    2.2. Les transports. C’est pourquoi les maires s’engagent à…
    2.3. Le logement. C’est pourquoi les maires s’engagent à…
  1. Cadre de vie
    3.1. Agriculture. C’est pourquoi les maires s’engagent à…
    3.2. Développement durable/biodiversité. C’est pourquoi les maires s’engagent à…
    3.3. Déchets. C’est pourquoi les maires s’engagent à…
  1. Évaluer la Charte

RÉFÉRENCES
1.
LECLERC Christian et CASSEL Catherine (Sous la direction de), « Charte Environnement. Les maires, cheville ouvrière de l’acte II de la COP 21 », Paris, Association des maires de France (AMIF), 2017, 24 p.
2.
« La Charte de l’environnement de l’AMIF », Maires en Île-de-France, Le magazine de l’association des maires d’Ile-de-France, n°89, février 2017, p. 14.

© Bernard MÉRIGOT, 15 septembre 2017, 9 heures.

ISSN 2495-1161. Dépôt légal du numérique, BNF 2017.
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Transition énergétique. Les inégalités de production de l’énergie électrique éolienne

Le ministère de la Transition écologique vient de publier la situation de la production d’électricité d’origine éolienne.

  • La puissance du parc éolien français s’établit à 12,3 GW au 30 juin 2017. La puissance raccordée au cours du premier semestre s’élève à 519 MW, niveau de 9 % inférieur à celui enregistré la même période en 2016, qui avait constitué un record.
  • Le nombre de projets éoliens continue à progresser, la puissance des projets en cours d’instruction s’élevant à 11,6 GW au 30 juin 2017.
  • La production d’électricité éolienne s’élève à environ 11 TWh au premier semestre 2017. Elle représente près de 4,5 % de la consommation électrique française.

Éolienne installée à Bouin (Vendée), 25 octobre 2014. © Photographie BM/CAD pour PEE.

L’augmentation de la production annuelle doit être nuancée par le régime particulier de production durant l’année.

  • 8 TWh en janvier/février 2016,
  • 4 TWh en mai/juin/juillet/août 2016, soit moitié moins.

L’un des inconvénients majeurs de l’énergie électrique éolienne est d’être extrêmement capricieuse selon les saisons. Pour être certain d’obtenir une production de 4 TWh durant les « mauvais mois » de l’année, il faut disposer d’un parc d’une puissance au moins double, de 8 TWh qui ne sera atteinte qu’un court moment durant l’année.

Ces contraintes demeurent préoccupantes. Imaginons qu’il faille les appliquer aux automobiles que nous possédons, nous obligeant à disposer toute l’année d’un moteur deux fois plus puissant pour être sûrs de rouler les mauvais mois…

RÉFÉRENCE
Ministère de la Transition écologique et solidaire, « Tableau de bord : éolien. Deuxième trimestre 2017 »,
http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/publications/p/2723/1406/tableau-bord-eolien-deuxieme-trimestre-2017.html

© Bernard MÉRIGOT, 6 septembre 2017, 18 heures.

ISSN 2495-1161. Dépôt légal du numérique, BNF 2017
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