Environnement. Les maires d’Île-de-France s’engagent pour une charte

L’Association des maires d’île-de-France (AMIF) a présenté le jeudi 14 septembre 2017 sa Charte environnement. Pour son président Stéphane BEAUDET, maire de Courcouronnes (Essonne), et vice-président du conseil régional d’Ile-de-France, « les élus locaux sont des acteurs majeurs de la mise en œuvre des politiques publiques en matière de protection de l’environnement et de lutte contre le changement climatique ». Le document de 24 pages a été élaboré sous la direction de Christian LECLERC, maire de Champlan (Essonne) et de Catherine CASSEL, adjointe au maire de Villejuif (94). (1)

Présentation de la « Charte Environnement. Les maires, cheville ouvrière de l’acte II de la COP 21 » au siège de l’association des maires d’Île-de-France, le 14 septembre 2017. De gauche à droite, Catherine CASSEL, Bruno MILLIENNE, député des Yvelines, Christian LECLERC, maire de Champlan (Essonne). © Photographie BM/CAD pour PEE, 14 septembre 2017.


« Charte Environnement. Les maires, cheville ouvrière de l’acte II de la COP 21 », de l’Association des maires d’Ile-de-France (AMIF), 2017, p.1. Centre de documentation de Portes de l’Essonne Environnement. (2)

CHARTE ENVIRONNEMENT
Les maires, chevilles ouvrières de l’acte II de la COP 21

  1. Préambule
    1.1. Les enjeux environnementaux en Île-de-France

    1.2. Les chevilles ouvrières de la COP 21 : les maires
    1.3. Des acteurs déjà investis sur le terrain environnemental : les maires Franciliens
  2. Réalisation de la Charte
    2.1. Les élus référents de la Commission environnement
    2.2. Les travaux de la Commission environnement
    2.3. Bilan de l’enquête COP 21 de la Commission environnement de l’AMIF

CHARTE

  1. Vers une mairie durable et exemplaire
    1.1. Les affaires générales. C’est pourquoi les maires s’engagent à…
    1.2. Services à la population. C’est pourquoi les maires s’engagent à…
    1.3. Les marchés publics. C’est pourquoi les maires s’engagent à…
    1.4. Aménagement du territoire
  2. Vers un triptyque emploi/transports/logement
    2.1. L’emploi. C’est pourquoi les maires s’engagent à…
    2.2. Les transports. C’est pourquoi les maires s’engagent à…
    2.3. Le logement. C’est pourquoi les maires s’engagent à…
  1. Cadre de vie
    3.1. Agriculture. C’est pourquoi les maires s’engagent à…
    3.2. Développement durable/biodiversité. C’est pourquoi les maires s’engagent à…
    3.3. Déchets. C’est pourquoi les maires s’engagent à…
  1. Évaluer la Charte

RÉFÉRENCES
1.
LECLERC Christian et CASSEL Catherine (Sous la direction de), « Charte Environnement. Les maires, cheville ouvrière de l’acte II de la COP 21 », Paris, Association des maires de France (AMIF), 2017, 24 p.
2.
« La Charte de l’environnement de l’AMIF », Maires en Île-de-France, Le magazine de l’association des maires d’Ile-de-France, n°89, février 2017, p. 14.

© Bernard MÉRIGOT, 15 septembre 2017, 9 heures.

ISSN 2495-1161. Dépôt légal du numérique, BNF 2017.
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Aéroport d’Orly. Des oiseaux endommagent les réacteurs d’un avion au décollage

Plusieurs de nos lecteurs, habitants les communes de la vallée de l’Orge, ont constaté le dimanche 10 septembre 2017, entre 15 h 30 et 17 h 30, des survols inhabituels d’avions, à basse altitude, qui empruntaient la piste n° 2.

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« Le nouvel aéroport d’Orly », Pilote, n°2. 1959. http://passion-collections.superforum.fr/t4425-journal-pilote.

Une de nos correspondantes et lectrices a interrogé la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) qui lui a répondu le 12 septembre.

« Nous vous informons qu’un Airbus A320 au départ sur la piste n°4, en configuration de vent face à l’Ouest, a dû interrompre son décollage à la suite d’une ingestion d’oiseaux, ce qui a endommagé les 2 moteurs, les volets et le train obligeant l’avion à revenir au parking.

Cet accident, et la présence persistante d’un nombre important d’oiseaux, ont conduit le contrôle aérien à arrêter les décollages de cette piste n°4 et à devoir temporairement les reporter sur la piste n°2, excepté les avions gros porteurs qui décollent toujours sur la piste n°3 pendant ce mois de septembre. Les atterrissages étant par contre toujours opérés normalement en piste n°3.

Cette situation a duré 2 heures, soit entre 15h30 et 17h30, ensuite l’exploitation de l’aéroport a retrouvé son cours normal. »

Nous retiendrons que tout développement technique demeure à la merci de causes naturelles aléatoires. Cela n’a rien à voir avec l’affirmation selon laquelle « le risque zéro n’existe pas », répétée chaque fois pour excuser un incident imprévu. Dans le cas présent, il n’existe ni système fiable à 100 %, ni fonctionnement garanti de façon permanent. Il demeure que des causes simples peuvent être à l’origine de séries de conséquences complexes.

Ce 14 septembre 2017, à partir de 6 heures du matin, de nouveaux avions semblent avoir emprunté la piste n° 2 selon certains de nos lecteurs. La rédaction de PEE s’est adressée aussitôt à la DGAC afin d’en connaître les raisons. A suivre donc…

© Marie LAPEIGNE, 14 septembre 2017, 15 heures.

ISSN 2495-1161. Dépôt légal du numérique, BNF 2017.
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MGP. Aux origines du Grand Paris, 130 ans d’histoire (1886-2016)

La Maison de Banlieue et de l’architecture (MDBA) d’Athis-Mons (1) présente du 13 septembre au 20 décembre 2017 une exposition sur le Grand Paris. Une occasion de prendre connaissance des étapes institutionnelles traversées par l’évolution des structures territoriales dans lesquelles nous vivons et de réfléchir sur leur avenir.

Aux origines du Grand Paris : 130 ans d’histoire (1886-2016) est une exposition coproduite par le Musée d’Histoire urbaine et sociale de Suresnes (MUS) et l’Atelier international du Grand Paris (AIGP) en 2016. Elle retrace, à partir de documents graphiques, de photographies, de plans, de tableaux, ou encore de films et d’objets venus de toute l’Ile-de-France, les différentes étapes qui ont donné naissance à la métropole d’aujourd’hui.

« Aux origines du Grand Paris, 130 ans d’histoire », Affiche de l’exposition présentée du 12 octobre 2016 au 28 mai 2017 à Suresnes.


L’exposition montre que le Grand Paris est né dès le milieu du XIXe siècle. La préfiguration du concept de métropole a été développée par Henri SELLIER et André MORIZET au début du XXe siècle, pour aboutir à la création, par la loi, de la Métropole du Grand Paris (MGP) le 1er janvier 2016. Elle présente :

  • les enjeux du projet de Grand Paris actuel à travers une approche historique et chronologique,
  • l’évolution de l’emprise de Paris sur son territoire,
  • les conceptions successives des limites de la Ville de Paris,
  • les différents projets d’aménagement de la ceinture de Paris.

Reconnue d’intérêt national par le Ministère de la Culture et de la Communication, la Direction générale des Patrimoines, le Service des musées de France, cette exposition a bénéficié d’un soutien financier de l’État. Sa scénographie a été réalisée par l’Atelier TILDE Mathilde Bardel & Atelier AP2 Philippe Papy, Direction artistique, graphisme, architecture et urbanisme.


RÉFÉRENCES

1. Maison de Banlieue et de l’Architecture (MDBA), Centre d’interprétation de l’environnement urbain, du patrimoine de banlieue et de l’architecture, 41 rue Geneviève Anthonioz de Gaulle, 91200 Athis-Mons.

Documents écrits

  • Musée d’histoire urbaine et sociale de Suresnes (MUS), « Aux origines du Grand Paris, 130 ans d’histoire », Le Journal, n° 3, 20 p. Exposition présentée du 12 octobre 2016 au 28 mai 2017 (pdf) : JOURNAL_MUS_GParis_web2009 vers def 21092016.pdf (2,55 Mo)
  • CORTEVILLE Julie et DEGUILLAUME Marie-Pierre, Aux Origines du Grand Paris, 130 ans d’histoire, Suresnes (Musée d’Histoire urbaine et sociale) et Paris (Région d’Ile-de-France), 2016.

Ce livre accompagne l’exposition d’intérêt national présentée au Musée d’Histoire urbaine et sociale de Suresnes (MUS) en 2016/2017. Le Grand Paris est une succession de lois, de dispositifs, de projets oubliés et d’utopies, d’aménagements parfois retardés ou abandonnés. C’est aussi une réalité vécue au travers de mots mythiques : la zone, les « fortifs », les villes nouvelles, les cités-jardin, ou bien abandonnés.. Historiens, ethnologues, archivistes et habitants donnent sens à ces mots.

Aux origines du Grand Paris

Aux Origines du Grand Paris, 130 ans d’histoire, de Julie CORTEVILLE et Marie-Pierrre DEGUILLAUME, 2016.

Vidéos

Cette vidéo a été conçue par l’AIGP pour être présentée au Musée d’Histoire Urbaine et Sociale de Suresnes (MUS), dont on consultera le site, dans le cadre de l’exposition « Aux Origines du Grand Paris, 130 ans d’histoire » . Elle retrace l’histoire de la construction du Grand Paris dans sa période récente et tente de répondre aux questions suivantes :

•  Pourquoi construire le Grand Paris ?
•  Quelles ont été les premières étapes de sa construction ?
•  Comment s’organise sa gouvernance aujourd’hui ?
•  Que va-t-il changer avec l’arrivée du Grand Paris Express ?

La réalisation a été faite à partir des travaux du Conseil Scientifique de l’AIGP, de cartes et de photographies produites à l’AIGP, sur le modèle de l’émission Le Dessous des Cartes diffusée par Arte.

Documents sur la Métropole du Grand Paris

  • Atelier parisien d’urbanisme (APUR) et Institut d’aménagement et d’urbanisme (IAU), Regroupements intercommunaux de l’agglomération parisienne au 1er janvier 2016. Premiers éléments cartographiques, Paris Métropole, tome 1, janvier 2016, 26 p.
  • Atelier parisien d’urbanisme (APUR) et Institut d’aménagement et d’urbanisme (IAU), Regroupements intercommunaux de l’agglomération parisienne au 1er janvier 2016. Les dynamiques communales, Paris Métropole, tome 2, janvier 2016, 36 p.

© Marie LAPEIGNE, Bernard MÉRIGOT, 6 septembre 2017, 18 h 10.

ISSN 2495-1161. Dépôt légal du numérique, BNF 2017.
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Transition énergétique. Les inégalités de production de l’énergie électrique éolienne

Le ministère de la Transition écologique vient de publier la situation de la production d’électricité d’origine éolienne.

  • La puissance du parc éolien français s’établit à 12,3 GW au 30 juin 2017. La puissance raccordée au cours du premier semestre s’élève à 519 MW, niveau de 9 % inférieur à celui enregistré la même période en 2016, qui avait constitué un record.
  • Le nombre de projets éoliens continue à progresser, la puissance des projets en cours d’instruction s’élevant à 11,6 GW au 30 juin 2017.
  • La production d’électricité éolienne s’élève à environ 11 TWh au premier semestre 2017. Elle représente près de 4,5 % de la consommation électrique française.

Éolienne installée à Bouin (Vendée), 25 octobre 2014. © Photographie BM/CAD pour PEE.

L’augmentation de la production annuelle doit être nuancée par le régime particulier de production durant l’année.

  • 8 TWh en janvier/février 2016,
  • 4 TWh en mai/juin/juillet/août 2016, soit moitié moins.

L’un des inconvénients majeurs de l’énergie électrique éolienne est d’être extrêmement capricieuse selon les saisons. Pour être certain d’obtenir une production de 4 TWh durant les « mauvais mois » de l’année, il faut disposer d’un parc d’une puissance au moins double, de 8 TWh qui ne sera atteinte qu’un court moment durant l’année.

Ces contraintes demeurent préoccupantes. Imaginons qu’il faille les appliquer aux automobiles que nous possédons, nous obligeant à disposer toute l’année d’un moteur deux fois plus puissant pour être sûrs de rouler les mauvais mois…

RÉFÉRENCE
Ministère de la Transition écologique et solidaire, « Tableau de bord : éolien. Deuxième trimestre 2017 »,
http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/publications/p/2723/1406/tableau-bord-eolien-deuxieme-trimestre-2017.html

© Bernard MÉRIGOT, 6 septembre 2017, 18 heures.

ISSN 2495-1161. Dépôt légal du numérique, BNF 2017
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Histoire. Croissance et mondialisation depuis 1850 (1re ES. Thème 1. Chapitre 1)

A partir de la moitié du XIXe siècle, l’Europe occidentale connaît un changement économique dont l’ampleur peut être comparée à l’invention de l’agriculture au néolithique : la Révolution industrielle. On assiste au passage d’une économie agraire et artisanale à une économie dominée par l’industrie et la machine. La croissance économique s’accélère fortement du fait de l’essor de l’industrie dans le cadre d’économies libérales. Le continent européen se couvre d’usines et de voies ferrées. De nouvelles sources d’énergie font leur apparition. Les évolutions technologiques conduisent au développement des échanges à travers le monde. Dès la fin du XIXe, l’industrialisation se diffuse progressivement en Russie, en Amérique du Nord, au Japon, en Australie. Entre 1850 et aujourd’hui, le monde connaît une croissance économique dont l’intensité varie au cours du temps en fonction de différents facteurs et touche de façon inégale les différentes régions du monde. (1)

Parallèlement, le phénomène de mondialisation entame une nouvelle phase. La nation qui maîtrise le mieux Les nouvelles technologies à un instant « t » se trouve à la tête de l’économie mondiale et organise celle-ci. Le marché devient mondial. Trois « économies-monde » se manifestent alors successivement depuis 1850. (2) Au XIXe siècle, l’Angleterre s’impose comme la première économie-monde grâce à la première industrialisation. Au XXe siècle, les États-Unis dominent. Enfin, en ce début du XXIe siècle, de nombreuses puissances se partagent la gouvernance de l’économie mondiale : on est en présence d’une économie multipolaire.

Brasserie de Savigny-sur-Orge, société anonyme au capital de 275 000 francs, fondée en 1893. Obligation de cinq cents francs au porteur n° 306, 31 janvier 1895 (archives privées SMM).


Problématique

Quelles sont les différentes phases de la croissance économique mondiale depuis 1850 ? Quelles puissances dominent l’économie mondiale depuis 1850 ?
Comment la croissance économique a-t-elle alimenté le processus de mondialisation depuis le milieu du XIXe siècle ?


Sommaire

I. La croissance économique et ses différentes phases depuis 1850

A. Trois grandes phases de croissance

1/ La première industrialisation (années 1780-1880) : la mécanisation de l’industrie
2/ La seconde industrialisation (années 1880-1945) : la révolution du pétrole et de l’électricité
3/ La troisième industrialisation (depuis les années 1945) : la « révolution tertiaire »

B. Les vecteurs de croissance économique et les acteurs

C. Une croissance économique très irrégulière et très inégale

1/ Jusqu’aux années 1920
2/ Durant l’entre-deux-guerres
3/ Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale

II. Les trois « économies-monde » successives

A. Une « économie-monde » britannique (de 1850 à 1914)

B. Une « économie-monde » américaine (de 1914 à 1990)

C. Une « économie-monde » multipolaire (depuis 1914)


Conclusion

De 1850 à nos jours, trois phases de croissance économique se sont enchaînées : elles correspondent à peu près aux trois phases d’industrialisation nées grâce à des sources d’énergie et à des secteurs d’activités spécifiques. Mais cette croissance, bien qu’alimentée par de multiples moteurs et acteurs, est très irrégulière dans le temps et très inégale dans l’espace. La croissance économique a donné naissance à trois économies-monde qui se sont, elles aussi, succédé depuis 1850 : britannique, états-unienne puis multipolaire. Les trois économies-monde correspondent plus ou moins aux trois phases de la croissance économique. Depuis plusieurs décennies, de nombreuses nations du Sud ont enclenché une dynamique de développement. La mondialisation actuelle est en quelque sorte fille de la croissance économique.

Le mode de développement capitaliste a toutefois atteint ses limites. Les activités humaines ont ravagé les milieux naturels. Elles ont provoqué un réchauffement du climat. La seule et unique planète Terre ne suffit plus à faire vivre les 7,4 milliards d’êtres humains. Ainsi, le 8 août 2017, selon le Global Footprint Network (ONG canadienne), l’humanité a consommé l’ensemble des ressources que la planète peut renouveler en une année : c’est le Jour du dépassement de la Terre (Earth overshoot day). Il arrive de plus en plus tôt dans l’année. Il devient urgent de promouvoir le développement durable pour couvrir les besoins élémentaires de tous les humains et préserver les droits des générations futures.


Cours dispensé au lycée Saint-Charles d’Athis-Mons en septembre 2017

Pdf de 8 pages : H1ES T1 CH1 CROISSANCE 1850 SYNTHESE


Références – sources
1. Ce chapitre ouvrant le programme d’histoire de la classe de première a été élaboré à partir de nombreuses sources bibliographiques publiées et consultables en bibliothèques-médiathèques ou sur Internet. Citons notamment pour la partie « cours » : 1/ les séminaires de John Day, « Histoire économique de l’Europe du XIIIe au XVIIIe siècle », de Fabienne Bock, « État, pouvoir, exercice du pouvoir au XIXe siècle », de Robert Bonnaud, « Histoire du temps présent : le monde au XXe siècle », université Paris VII-Jussieu ; 2/ les cours de Sylvie Monniotte du lycée Saint-Jean (Lectoure) et du lycée Saint-Charles (Athis-Mons), de Florian Nicolas du lycée Pierre-Bourdieu (Fronton), de Jacques El Alami du lycée d’Adultes (Paris), de M. Sizaret du lycée Léonard-de-Vinci (Saint-Witz), M. Buchoux, Mmes Trédez et Vitte du lycée Jean-Baptiste-Corot (Savigny-sur-Orge) ; 3/ les manuels scolaires d’histoire, niveau première, sous la direction de F. Lebrun et V. Zanghelli (Belin), R Benichi et J. Mathiex (Hachette), F. Besset, M. Navarro et R. Spina (Hachette), M. Chevaliier et X. Lapray (Hatier), P. Wagret (Istra), A. Ployé (Magnard), S. Cote (Nathan).
2. BRAUDEL Fernand, La Méditerranée et le Monde méditerranéen à l’époque de Philippe II, Paris, Armand Colin, 1949, 1160 p.
BRAUDEL Fernand, Civilisation matérielle, économie et capitalisme, XVe-XVIIIe siècle, vol. 3, Le Temps du monde, Armand Colin, Paris, 1979. 908 p.
FOURQUET François, « Villes et économies-mondes selon Fernand Braudel », Les Annales de la recherche urbaine, n° 38, 1988 : « Villes et États », pp. 13-22 : http://www.persee.fr/doc/aru_0180-930x_1988_num_38_1_1362.

© Mise en ligne pour la rédaction de PEE : Sylvie MONNIOTTE-MÉRIGOT, 1er septembre 2017, 18 heures. Mise à jour le 16 septembre 2017, 18 h 30.

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